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Mardi 27 décembre 2005
50 Cent, de son vrai nom Curtis Jackson, a vu le jour dans le Southside Jamaïca, Queens (New York), le 6 juillet 1976. Très tôt, son père quitte la maison familiale, pour laisser à sa mère, dealer de drogue, la charge de son éducation. Malheureusement, alors qu'il n'est âgé que de 8 ans, Curtis perd sa mère dans un mystérieux incendie qui ravagea sa maison. Dès lors, ces grands parents décident de l'accueillir, en lui offrant une vie davantage équilibrée. Cependant, le petit Curtis va, progressivement, commencer à suivre le chemin de sa mère, en dealant au sein de son quartier, lui donnant ainsi prendre le pseudo de "50 Cent" en l'honneur du grand dealer de drogue auquel il vouait une grande admiration, mais qui le conduira, aussi, à passer quelques fois par la "case prison".

Ce n'est qu'au milieu des années 90, que 50 Cent va commencer à réellement s'intéresser au rap. Ce changement va se réaliser grâce à sa rencontre avec Jam Master Jay, membre de Run DMC, qui va lui enseigner les bases du hip hop. Ce dernier lui offrira une cassette de beats afin qu'il se fasse la main. Surpris par le potentiel du jeune homme, Jam Master Jay le prendra sous son aile et lui fera signer un contrat avec son label, JMJ Records. Cette signature permit à 50 Cent de rencontrer le duo de producteurs new yorkais, les Trackmasters (composés de Tone et Poke), qui vont lui offrir, en 1999, la chance de signer avec Columbia Records et de travailler ensemble pour la production de ce qui aurait du être son premier album, "Power of the Dollar".
En deux semaines, 50 Cent va écrire 36 chansons. Afin de faire monter progressivement le buzz autour de ce dernier et de lui assurer une certaine promotion de son album, 3 singles sortiront. Les morceaux "Your Life's on the line", "Thug Love" (featuring Destiny's Child) et le sulfureux "How to Rob " seront finalement choisi. Ce dernier titre fera un véritable carton, grâce notamment à ses lyrics provocants, à travers lesquels, le rappeur new yorkais nous explique comment il dévaliserait quelques grands noms du rap game.

Le 24 mai 2000, sera sans doute une date clef dans la carrière musicale, et dans la vie de 50 Cent. En effet, ce jour là, il sera victime d'une véritable fusillade. Installé dans une voiture, devant la maison de sa grand mère, 161st Street Jamaica, Queens, (près de l'endroit où quelques années plus tard, Jam Master Jay trouvera la mort) , 50 Cent sera blaissé mortellement par 9 balles de 9 mm.et ceux quelques jours avant la sortie de son album. Ces jambes seront touchées à 7 reprises. Une balle atteindra sa main et une autre le touchera près de la machoire. Conscient du mauvais coup que 50 Cent venait d'endurer, et inquiet qu'il ne puisse plus poursuivre sa carrière et assurer ses futurs concerts à cause d'un possible handicap, Columbia décida de le lacher et d'annuler la sortie de son premier album.

Après de long mois de rééducation et durant deux années, 50 Cent va se tourner vers le circuit underground new yorkais. Avec ses amis d'enfance, Lloyd Banks et Tony Yayo, il fondera le crew G Unit, avec lequel il sortira un nombre incalculable de mixtapes afin de se relancer. Il travailla, alors avec le producteur Sha Money XL, (qui avait signé sur le label de Jam Master Jay, à la même époque que 50Cent) et Dj Whoo Kid. Le travail de qualité du Mc du Queens lui permi de jouir d'un certain prestige, ce qui commença à attirer l'attention de nombreuses personnes. De nouvelles perspectives se présentèrent à lui. 50 Cent décida finalement d'accepter la proposition d'Eminem, qui venait de fonder, avec Dr Dre, le label Shady/Aftermath,
En rejoingnant ce label, 50 Cent savait qu'il venait de "toucher le gros lot". Cette signature allait lui permettre de pouvoir enfin, sortir son album et de collaborer avec deux poids lourds du rap game. Il s'enferma durant plusieurs mois avec Dr Dre et Eminem afin d'enregistrer de nouveaux morceaux. Quelques mois avant la sortie de son premier album, "Get Rich or Die Tryin' ", Eminem invita 50 Cent sur la BO de son film ("8 Mile") retraçant les grandes étapes de sa vie. Le rappeur new yorkais participeras à 3 titres, dont le fameux "Wanksta", qui fera office de single précédant la sortie de "Get Rich or Die Tryin' ".
En début d'année 2003, souhaitant éviter que l'album "Get Rich or Die Tryin' " fasse l'objet d'un piratage trop important, le clan Shady/Aftermath décidera d'avancer la date de sortie de l'album de 50 Cent. Ce dernier estimait que son album, grâce aux tubes produit par Dr Dre et Em', pourrait se vendre autour des 5 millions d'exemplaires. Mais, dès sa sortie, 50 Cent savait qu'il allait devoir revoir ses objectifs à la hausse. En effet, ce premier opus allait faire tomber de nombreux records de vente. En l'espace de 5 jours seulement, près de 872 000 copies s'étaient déjà écouler. Au jour d'aujourd'hui, on estime que cet album a dépassé la barre des 11 millions d'exemplaires vendus...

Toutefois, 50 Cent ne se reposa pas pour autant sur ses lauriers, et fonda son propre label, G Unit Records, sur lequel il allait sortir l'album de son crew. Suite à la peine de prison que Tony Yayo devait purger, il fut décidé que le rappeur sudiste, Young Buck serait engagé afin de palier l'absence de ce dernier. Finalement, l'album du G Unit sortit en fin d'année 2003, et reçu un bon accueil de la part du public. Cet album se serait vendu à près de 4 millions d'exemplaires.

En businessman averti, 50 Cent savait qu'il se devait de diversifier au mieux ses activités, un peu à la manière d'un P.Diddy ou d'un Jay Z. En partenariat avec Reebok, il lança une collection de sneakers (chaussures). Il créa un marque de vétément à l'effigie de son crew (G Unit) et se lança dans le marché de la boisson énergétique., refusant toute offre pour les boissons alcoolisées, au motif qu'il ne buvait pas et que son ancien entourage l'avait quelque peu marqué. Il projeta l'idée de sortir un film retraçant, un peu à la manière d'Emimen, sa longue carrière ("Hustler's Ambition'').

Cependant, Curtis Jackson ne délaissa pas pour autant la musique qui l'avait élevé au rang de star planétaire. Il se remit, avec l'aide de ses compères du G Unit à innonder le circuit underground par le biais de mixtapes. Il lança la série "G Unit Radio", avec l'aide de son Dj "attitré", Dj Whoo Kid, sur lesquelles étaient invités de prestigieux "guest" (Jamie Foxx, Eminem etc...). Il participa activement aux albums de Lloyd Banks ("The Hunger for more") et Young Buck ("Straight Outta Cashville") qui sortirent en 2004, et qui s'écoulèrent entre 1,5 et 2 millions d'exemplaires. 50 Cent fit signer de nouveaux artistes sur son label. Outre l'arrivée d'Olivia, une chanteuse de R'n'B, il accueilli le rappeur The Game, originaire de Compton, avec lequel il collabora sur son premier album au sein de l'écurie "G Unit/Shady/Aftremath, intitulé "The Documentary" et qui sortit en février 2005. Malheureusement, des tensions apparurent entre les deux hommes, et le Mc californien en fit les frais. Ce dernier fit un cours passage sur le label, avant de se faire virer, pour "trahison" envers 50 Cent. Et ce n'est pas leur pseudo réconciliation , qui fit éviter à 50 Cent et The Game d'entrer dans un nouveau beef.

En mars 2005, 50 Cent sorti son deuxième album solo, intitulé "The Massacre", au style musical assez éloigné de ce qui avait été fait sur le précédent opus, mais qui reçut de la part des fans un accueil semblable à celui de "Get Rich or Die Tryin' ".
Par lascar9310 - Publié dans : Artistes
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Mardi 27 décembre 2005

BOOBA est né le 9 décembre 1976 à Boulogne.
Nous sommes en 1996, c'est "Le crime paie" sur la compilation Hostile, sorte de manifeste du rap de rue, en tout cas un vivier auquel une grande partie du rap français n'en finira pas d'immensément puiser. Booba dont les promiscuités successives avec les plus importantes formations du rap français, La Cliqua, X-men du temps de Time Bomb, le Beat de Boul, ne sont certainement pas dues au hasard, depuis ses premières compositions avec son groupe Lunatic, et avant même "Le crime paie" ou le titre "Les vrais savent" sur la compilation L432, a toujours étonnamment su faire se rejoindre la brutalité sèche du constat et un registre plus sophistiqué : une savante élaboration rythmique dans son écriture, une manière de procéder par images que même ses détracteurs ne lui enlèveraient pas. Sans jamais verser dans aucun catéchisme quel qu'il soit, assumant un matérialisme en passe de devenir le mot d'ordre de notre société, renonçant à toute morale, Booba avance à visage découvert jusqu'à son premier album solo Temps mort en 2002, où l'espace qu'il s'est créé lui permet d'exprimer sans entrave ni inhibition l'extrême particularité de ses visions. Aussi étrange que cela paraisse ce sont bien des visions qui portées par la musique et un flow rauque sinon rocailleux touchent d'autant plus leur but, et ce n'est certes pas l'auteur lui-même qui nous contredira, lui qui dit écrire dans une espèce de flou, de flash.
Des exemples ? Qui aurait songé à voir dans le matérialisme la perspective de laisser tout en pourboire au croquemort, dans une insomnie un marchand de sable sniffant de la coke ? Pour traduire la violence de cette époque, s'imaginer un fœtus avec un calibre, ou, exposant sa difficulté à trouver le sommeil concevoir le geste de verser sa peine et son insomnie dans la feuille à rouler ?
Tel est bien Booba, lui qui se veut la tornade de Boulogne, un créateur d'images mystérieuses qui s'incrustent en nous, s'incisent, collant à nos rétines, un auteur dont la force première est d'abord de nous parler plus que de lui : à partir de lui (ce dans un mouvement, le rap français, où l'expression communautaire l'emporte généralement sur le point de vue individuel).
Pour preuve, avec l'album Panthéon, Booba installé en solo innove avec la création d'un territoire fantasmatique "Tallac", comme si la singularité de sa langue nécessitait parallèlement un lieu qui lui fût propre. Après avoir enchaîné en indépendant rien moins que deux disques d'or, Mauvais œil avec Lunatic et Temps mort son premier solo, un single "Destinée" lui assure enfin des passages radio et un titre sur la bande originale de Taxi 3 renforce sa notoriété. La notoriété ? Disons le vœu de la société d'enfouir et masquer la singularité de l'individu derrière une série d'ennuis divers avec la justice de Booba à la une alors que le silence est de mise lorsqu'il s'agit de sa musique dans les médias.
On comprend son désir d'exil à "Tallac" et quoique le rappeur demeure un ardent représentant des Hauts-de-Seine, quoique ni sa mélancolie spécifique ni sa sombre brutalité dans l'exposition des faits n'aient été altérées sur ce nouvel album, nous retrouvons ce sentiment clair de triomphe qui leur fait opposition et contribue à la force des disques de Booba. On n'intitule pas pour rien son disque Panthéon. Comme Jean Genet, Booba aurait pu dire : "ma victoire est verbale".

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Mardi 27 décembre 2005
Kool Shen qui a choisi aujourd'hui de faire cavalier seul a bien entendu, fait ses débuts au sein du groupe NTM. Joey Starr et Kool Shen rappent ensemble sous le nom de Nique Ta Mère. En 1989, Dee Nasty, qui présente une émission sur Radio Nova, les invite pour un free-style en direct à l'antenne. Tout commence, après un premier essai, NTM balance Paris Sous Les Bombes leur plus bel album. Le 14 juillet, ils participent au Concert des Libertés pour protester contre la victoire du Front National à Toulon : l'origine de l'affaire NTM. Les lascars sont condamnés à 6 mois de prison avec sursis, dont 3 mois ferme, avec interdiction d'exercer la profession de chanteur de variétés pendant 6 mois pour propos outrageants envers les forces de l'ordre. Alors que les ventes de Paris Sous Les Bombes approchent les 400 000 exemplaires, NTM sort son 4ème album Suprême NTM. Carton immédiat au box-office, comme pour la vidéo Authentiques et NTM Live. A la fin 99, Kool Shen crée son propre label IV My People. Kool Shen promotionne ses artistes : Zoxea, Toy, Salif ou Lord Kossity. Le 25 avril 2000, Certifié Conforme, le premier album du collectif sort dans les bacs. IV My People Zone, suit l'année d'après tandis que Kool Shen lance enfin son propre album solo début 2004. Il s'intitule Dernier Round. Fin 2004, le rappeur annonce son envie de se retirer de la scène. Il livre un dernier album/DVD en avril 2005 en collaboration avec Rohff et Dadoo. Intitulé L'Avenir est à nous cette ultime disque reprend des singles, des titres en live, certains de ses clips ainsi qu'un morceau inédit.
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Mardi 27 décembre 2005
Joey Starr est né le 27 octobre 1967 à St Denis en banlieue parisienne.
C’est dans le métro qu’il rencontre son complice Kool Shen.
Ensemble, ils vont commencer par danser puis tager.
En 1989, Joey Starr fait sa première télé, il est invité à rapper dans l’emission de Dee Nasty sur Nova.
En 1990, les deux compères enregistre leur premier titre « Je rappe » chez Label Noir. En 1993, un deuxième titre « J’appuie sur la gâchette ».
Ils prennent le nom de NTM.

En 1994, le groupe monte sur scène pour la première fois au profit des restos du Cœur. En 1996, premier grand concert contre la montée du Front Nationale à Toulon.
NTM remplit les salles.
L’album « Paris sous les bombes » est double disque d’or. Les deux chanteurs continue de mobiliser les foules et l’album « Suprême NTM » est un succès. Malgré ses démêlés avec la justice (il a fait plusieurs mois de prison), Joey Starr a toujours su attirer la sympathie du public.

En 2001, les deux rappeurs sortent un autre album « Le clash » et décide de mettre un terme à leur collaboration. Joey Starr créée “B.O.S.S” ET Kool Shen “IV my People”. En 2003, Joey Starr sort un DVD « Who is the boss ».
Par lascar9310 - Publié dans : Artistes
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Mardi 27 décembre 2005
Pour Rohff, l'aventure rapologique a démarré avec un premier maxi, Appelle-moi Rohff, sorti en indépendant à la fin des années 90. Avec ce premier CV, le rappeur d'origine comorienne s'affirmait comme l'un des rimeurs les plus percutants de la scène française.

Son premier album Le code de l'honneur, sorti en 2000, lui avait valu les louanges de sa base et d'élogieuses critiques dans la presse spécialisée.

Depuis, Rohff a mis le turbo: Qui est l'exemple ?, plus gros single du second album La vie avant la mort, s'est placé en 2002 à la première place des ventes, un événement inédit depuis Le Mia d'IAM voilà dix ans. Il faut dire que ce champion du hardcore ne se compare pas aux autres rappeurs français mais estime que sa concurrence, c'est 2Pac et Biggie. Question d'ambition et d'efficacité.

Le challenge de Rohff en 2004, c'est La fierté des nôtres. Plus qu'un nouvel album, ce projet est né lors des premières sessions d'enregistrement. Rohff abat des textes comme un bûcheron abat une forêt. Très vite, il s'aperçoit qu'il a accumulé plus de trente titres en béton.

Et La fierté des nôtres en portera les cicatrices: 32 titres finiront sur les deux CDs de ce pari artistique. Beat, scratch et accordéon: ça démarre hérétique avec un flow qui met une claque, alignant les phases insolentes de calibre .45 ("Les mecs qui apprécient Rohff, ils savent pourquoi/J'suis juste un vaillant, pas un rapper qui s'prend pour un you-voi") pour une première intro punitive.

Le ton est donné, et l'ampleur du défi peut étonner en ces temps difficiles pour la musique en général et le rap en particulier. "Il faut oser, et moi j'aime bien prendre des risques", explique celui que son fils appellera Housni.

Car le guerrier du hardcore a fendu son armure d'homme de fer sur de nombreux morceaux de son nouvel opus, notamment sur le très perso Fiston, hymne à la paternité écrit à la première personne. Accompagné d'un refrain chanté par J Mi Sissoko, le franc tireur laisse parler son coeur. On peut être (ou avoir été) un bad boy et savoir trouver les mots justes pour parler à un nouveau né fraîchement débarqué.

En effet, le secret le mieux gardé de Rohff, c'est son côté mature. On le savait expert en matière de récits mouvementés, et ce double CD n'est d'ailleurs pas avare en titres patate, avec Le son de la hagra featuring Expression Direkt, le brûlant Pétrole avec la voix magique de Kayna Samet ou encore le titre Code 187 avec Alibi Montana, K-Mel l'ancien et Sefyu (extrait: "J'ai du sang sur les mains en guise de henné").

Quand il veut fusiller en freestyle, Rohff le franc tireur de la Mafia K'1 Fry a des munitions: "Y'a pas de thème, pas de 'je t'aime', que du son et du sang qui coule en fontaine " (Outro).

Dur d'être peace, avec son intro signée Koffi Olomide, lâche quelques vérités simples. "Ceux qui veulent nous virer de la France, réfléchissez deux secondes: on nourrit l'économie, on fait gagner la coupe du monde". Un son lourd comme un cadavre, des productions dangereuses mixées par Richard Segal, habitué à travailler avec Dr Dre, et un premier single (94) produit par Denaun Porter, du gang D12/Eminem.

Le temps d'un Message à la racaille, Rohff se fait le prophète d'une jeunesse irréversible, laissée à l'abandon, les "cibles de Sarko, les délinquants les narcos" devenus les maillons faibles d'une société qui ne prête plus qu'aux riches. Tableau d'apocalypse d'un monde de cauchemar, choc de mots froids posés sur un écrin musical de braise.

Et les hits ? Sincère et son sample détourné d'un vieux classique disco rentre dans les cerveaux dès la première écoute, International avec Roldan d'Orishas explore les rythmes latinos et Bling Bling invite la star du dancehall underground Admiral T. Toutes les saveurs, tous les styles et tous les flows sont au menu de Rohffzilla le géant rapologique, qui s'est assis sur l'Arc de triomphe pour symboliser son irrésistible ascension.
Par lascar9310 - Publié dans : Artistes
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